Finances publiques, déficit et dette
Retour à l'équilibre budgétaire, niveau de dépenses, dette, Fonds des générations et capacité de financer les services publics.
Le budget 2026-2027 prévoit encore un déficit, tandis que le gouvernement vise un retour à l'équilibre d'ici 2029-2030. Les choix de dépenses et de revenus seront donc centraux dans les programmes électoraux.
- À quelle vitesse revenir à l'équilibre budgétaire?
- Faut-il réduire, maintenir ou augmenter certaines dépenses?
- Quel rôle pour le Fonds des générations?
- Quelle trajectoire de dette est acceptable?
- Comment financer les nouvelles promesses électorales?
Le budget 2026-2027 est présenté comme un budget responsable combinant investissements prioritaires et trajectoire de redressement des finances publiques.
Réduire les déficits par des économies de dépenses; le parti chiffre à 47 G$ sur cinq ans son plan d'économies tout en disant préserver les services publics.
Refuse une stratégie d'austérité et propose de financer davantage les services publics par une contribution accrue des très grandes fortunes.
Mettre en œuvre un plan de réduction des dépenses et subventions totalisant 47 G$ sur cinq ans sans, selon le parti, couper dans les services publics.
Liquider le Fonds du développement économique et recentrer Investissement Québec comme prêteur de dernier recours.
Réviser l’ensemble des programmes et encadrer la croissance des dépenses pour générer 23,5 G$ d’économies sur cinq ans.
Instaurer un gel permanent des embauches et réduire graduellement les effectifs de 5,6 % par année, principalement par attrition.
Réviser les programmes, abolir le FECC et exiger qu’un nouveau programme soit accompagné d’une économie équivalente.
Limiter la croissance des dépenses à l’inflation plus la croissance démographique, avec un effort additionnel jusqu’au déficit zéro.
Accélérer la numérisation de l’État et l’utilisation de l’IA afin de réduire les coûts administratifs.
Atteindre le déficit zéro au plus tard à la fin d’un mandat de quatre ans.
Créer un impôt sur les actifs des personnes ayant au moins 25 M$ de richesse; QS estime les revenus à plus de 5 G$ par année.
