Immigration, intégration et capacité d'accueil
Niveaux d'immigration permanente et temporaire, demandeurs d'asile, francisation, sélection économique, régionalisation et pression sur les services publics.
Le Plan d'immigration 2026 prévoit une baisse des admissions permanentes à environ 45 000 par année et une réduction progressive de certaines catégories de résidents non permanents, tout en renforçant les objectifs de français.
- Quels niveaux d'immigration permanente viser?
- Comment encadrer l'immigration temporaire et les étudiants étrangers?
- Comment répartir l'immigration entre Montréal et les régions?
- Quels critères linguistiques et économiques appliquer?
- Comment mesurer la capacité d'accueil des services publics?
Réouverture du PEQ pour deux ans, annoncée dans le respect de seuils d'immigration et de la capacité d'accueil du Québec.
Rétablir le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) et mieux répartir l’immigration en région, avec un accent sur la francisation.
Réduire au moins de moitié l'immigration temporaire sur quatre ans vers 250 000 à 300 000 résidents non permanents et viser environ 35 000 admissions permanentes par année.
Rétablir le PEQ et protéger les personnes déjà engagées dans ce parcours, en insistant sur les travailleurs francophones et intégrés dont dépendent des services et entreprises.
Investir près de 130 M$ additionnels dans la francisation afin de réduire les délais d’attente et d’accélérer l’accès aux services.
Réduire au moins de moitié l’immigration temporaire et atteindre une cible de 250 000 à 300 000 résidents non permanents au terme d’un mandat de quatre ans.
Établir les seuils d’immigration permanente à environ 35 000 nouveaux résidents permanents par année.
Sélectionner les nouveaux résidents permanents économiques prioritairement parmi les étudiants et travailleurs temporaires déjà présents au Québec.
Traiter rapidement les dossiers de réunification familiale concernant les conjoints et les enfants.
Exiger une compétence en français plus élevée et prioriser les personnes possédant déjà un niveau intermédiaire ou avancé.
Fixer une cible d’environ 40 000 et remplacer les permis fermés à un employeur par des permis régionaux et sectoriels.
Fixer le nombre d’étudiants internationaux à environ 50 000 et rééquilibrer la présence entre établissements francophones et anglophones.
Viser une part de 22 % des demandeurs d’asile au Canada jusqu’à l’indépendance du Québec.
Mettre en place 17 tables régionales avec davantage de pouvoirs notamment en immigration, développement économique et ressources naturelles.
