Souveraineté et avenir constitutionnel du Québec
Indépendance du Québec, possibilité d'un référendum, relations Québec–Canada et pouvoirs constitutionnels de la province.
La question est directement liée au programme du Parti québécois, mais les sondages d'août 2026 montrent une majorité opposée à la souveraineté et à la tenue d'un troisième référendum.
- Un référendum doit-il être tenu et à quelles conditions?
- Quels pouvoirs Québec devrait-il réclamer au Canada?
- Quels seraient les impacts économiques et institutionnels d'un changement de statut?
- Comment protéger les intérêts du Québec dans la fédération actuelle?
Renouveler dans les 100 premiers jours du mandat la disposition de souveraineté parlementaire associée aux mesures de protection du français. Annonce du 26 septembre 2026 : maintenir et renouveler, lorsque requis, ce type de disposition pour la Loi sur la laïcité, les lois linguistiques, l'instruction publique et l'enseignement privé; déposer dès l'ouverture de la prochaine session parlementaire une nouvelle version de la Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec; entreprendre de nouvelles démarches auprès du gouvernement fédéral pour rapatrier des pouvoirs dans des domaines où le Québec souhaite disposer de davantage de contrôle (aucun domaine précis n'est nommé).
Virage autonomiste : renforcer l'autonomie du Québec sans faire de l'indépendance le projet constitutionnel du parti.
Le PLQ se définit actuellement comme régionaliste, nationaliste et fédéraliste; il situe l'avenir du Québec au sein du Canada.
Réaliser l'indépendance du Québec et faire du Québec un pays souverain disposant de l'ensemble de ses leviers politiques et économiques.
Québec solidaire se définit comme indépendantiste et souhaite que le Québec devienne un pays. Annonce du 24 septembre 2026 : mécanisme en trois étapes proposé pour un premier mandat — créer une assemblée constituante en partenariat avec les Premières Nations et les Inuit, faire adopter par référendum une nouvelle constitution après une consultation publique, puis déclarer l'indépendance à la suite d'une victoire référendaire. Le communiqué ne précise pas de séquence chiffrée à l'intérieur du mandat.
Institutionnaliser une rencontre annuelle entre le premier ministre et les membres du Projet Capitale-Nationale afin de suivre leurs recommandations et les enjeux régionaux.
Réviser la Loi sur la Capitale-Nationale, maintenir réellement des sièges et activités stratégiques gouvernementales à Québec et y tenir davantage de rencontres officielles et d’annonces nationales.
Dès l'ouverture de la prochaine session parlementaire, déposer une nouvelle version de la Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec, poursuivant l'objectif de doter le Québec d'une constitution formelle. Annoncé le 26 septembre 2026.
Entreprendre de nouvelles démarches auprès du gouvernement fédéral afin de rapatrier des pouvoirs dans des domaines où le Québec souhaite disposer de davantage de contrôle. Aucun domaine précis n'est nommé dans l'annonce du 26 septembre 2026.
Déposer un projet de loi dans les 100 premiers jours pour renouveler la disposition de souveraineté parlementaire de la loi 96. Le 26 septembre 2026, le parti a précisé son engagement à maintenir et renouveler, lorsque requis, ce type de disposition pour la Loi sur la laïcité, les lois linguistiques, l'instruction publique et l'enseignement privé.
Mettre fin à l’utilisation de fonds publics pour les annonces gouvernementales durant la période estivale qui précède une élection générale.
Publier notamment des projections d’immigration, des études sur la filière batterie, des conditions de prêts pardonnables et des critères d’attribution de mégawatts.
Renforcer dès l’élection le réseau diplomatique québécois à l’étranger en doublant le nombre de pays où le Québec dispose d’une représentation.
Faire adopter une constitution québécoise et réaffirmer le caractère français, le statut de nation et le non-consentement au rapatriement de 1982.
Mettre en place un mécanisme politique et juridique destiné à protéger les champs de compétence du Québec contre les interventions fédérales.
Ramener de 29 à au plus 20 le nombre de ministères du gouvernement québécois.
Chiffrer la démarche référendaire déjà annoncée : 10 M$ en 2027-2028 pour des études et une commission itinérante sur une constitution provisoire, 10 M$ supplémentaires en 2028-2029 pour poursuivre les travaux et 110 M$ en 2029-2030 pour organiser le référendum.
Dans un premier mandat, créer une assemblée constituante en partenariat avec les Premières Nations et les Inuit, faire adopter par référendum une nouvelle constitution pour un Québec indépendant après une consultation publique, puis déclarer l'indépendance à la suite d'une victoire référendaire. Le communiqué ne précise pas de séquence chiffrée à l'intérieur du mandat.
Garantir la pleine participation des Premières Nations et des Inuit aux discussions et consultations entourant le projet d'indépendance du Québec. Annonce du 30 septembre 2026.
Chronologie des déclarations
Éléments documentés sur cet enjeu, dans l’ordre des dates. Cette chronologie n’indique ni changement de position, ni contradiction, sauf lorsqu’une source attribuée le dit explicitement. Elle ne couvre que les entrevues, débats et sources recensés : un parti absent d’une date n’a pas nécessairement gardé le silence. Méthodologie.
- Source publiéeCAQ
Coalition avenir Québec — L’Équipe Christine Fréchette ne reculera jamais devant la protection et la valorisation du français au Québec
- EntrevuePLQ
Refuse la « politique-fiction » et attaque plutôt PQ et QS; aucune condition de collaboration claire.
- EntrevuePQ
Répond que c’est un vote pour l’indépendance et confirme qu’elle passe par l’appui populaire.
- EntrevuePQ
Dit garder son programme mais refuse de fixer le scénario avant le résultat.
- EntrevuePQ
Écarte le PLQ et évoque les souverainistes des autres partis sans répondre clairement sur une entente QS.
- EntrevuePQ
Vise une majorité et reconnaît qu’en situation minoritaire les promesses dépendent des autres, sans poser une règle ferme.
- EntrevuePQ
Dit avoir l’obligation de tenir ses promesses et de rassembler davantage.
- EntrevueQS
Répond d’abord qu’il faut rallier la population, sans engagement d’appui.
Afficher les 4 autres éléments (suite de la chronologie)
- EntrevueQS
Dit que les discussions auront lieu plus tard et que QS sera dans le camp du Oui.
- EntrevueQS
Parle de coalition sociale et de mobilisation, sans répondre sur la légitimité institutionnelle.
- Source publiéeQS
Québec solidaire — Élections 2026 - Québec solidaire propose de rassembler pour une indépendance inclusive, ouverte et progressiste
- Source publiéeCAQ
Coalition avenir Québec — L'équipe Christine Fréchette continuera d'affirmer l'autonomie du Québec
- La peur du référendum : ce que les partis cherchent à gagner
- Troisième débat : quels changements, quels moyens et quels résultats?
- Changer de gouvernement ne suffit pas : qui surveillera le prochain?
- Ingérence américaine : menace réelle ou récit politique amplifié à dix jours du vote?
- Deux débats, cinq chefs : ce qui s’est précisé — et ce que les vérifications montrent